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Sun Odysseys 44 DS, un voilier révolutionnaire.

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Franck Darnet et Olivier Flahault ont créé, dans leurs bureaux nantais, le Sun Odyssey 44DS pour le chantier Jeanneau.

A l'extérieur, le design du Sun Odyssey 44DS est tendu et épuré. Le cockpit est spacieux et confortable. Le pont est flush et l'accès à la jupe très large. Les paupières de vitrage sont mises en valeur par une superbe couleur taupe inédite sur un voilier de cette taille. Conçu pour naviguer facilement en équipage réduit, le Sun Odyssey 44DS dispose d'un foc autovireur, d'un mât enrouleur pour la grand voile, de retours des commandes au cockpit et de nombreux et astucieux rangements pour les écoutes et l'équipement.

A l'intérieur, le Sun Odyssey 44 DS est exceptionnellement confortable. Le carré, avec ses aménagements en essence de noyer mat, est baigné de lumière grâce à de nombreuses et larges ouvertures qui offrent une vision panoramique sur l'extérieur. La table du carré peut monter et descendre et être utilisée pliée en position cocktail, ou dépliée en position dîner. La cuisine innove avec un évier double fermé par un couvercle en corian qui permet d'augmenter la profondeur du plan de travail. La table à carte est très spacieuse et prolongée par une méridienne pour se détendre confortablement en mer ou au mouillage. La cabine propriétaire est digne de celle d'un voilier de plus de 50 pieds. Elle offre un lit extra-large, 2 mètres sur 2 mètres, entouré de deux fauteuils confortables et de nombreux rangements. Cette cabine, lumineuse, dispose d'un hublot qui s'ouvre sur la jupe arrière et d'un accés direct à une magnifique salle de bain. La cabine invité est également généreuse. Elle offre un grand bureau recouvert de cuir, de nombreux rangements et un accès privé à sa salle de bain. Le mobilier, les équipements et les assises du Sun Odyssey 44 DS sont d'une qualité supérieure à la majorité des voiliers de cette taille.

Le Sun Odyssey 44 DS est qualifié de « révolutionnaire » par le chantier Jeanneau, à la fois pour son design et pour les matériaux utilisés. Ce superbe voilier sera commercialisé à l'échelle mondiale, une reconnaissance de plus pour Franck Darnet Design et Flahault Design & Associés.

Franck Darnet Design -  www.franck-darnet-design.com
Créé en 1998, Franck Darnet Design est situé sur les bords de l'Erdre à Nantes ; l’agence conçoit le style extérieur et le design intérieur de bateaux de plaisance, de yachts de grande taille et également d'hôtels pour une clientèle internationale. Aujourd'hui plus de 1.300 bateaux, naviguant sur toutes les mers du monde, portent sa griffe.

Flahault Design et Associés :  www.o-flahault.com

Flahault Design et Associés est implantée à Nantes depuis 25 ans; l'équipe travaille avec succès sur des projets très éclectiques, publics ou privés, dans les domaines de l'architecture “terrestre” (hôtellerie / restauration, tertiaire, habitation) comme du design naval (bateaux de plaisance voile et moteur, navires fluviaux et de servitude, bâtiments flottants).

Plus d'information :
- L'architecture navale du Sun Odyssey 44 DS est signée Philippe Briand.
- Jeanneau est une filiale de Bénéteau, le leader mondial de la construction de bateaux de plaisance.
- Le Sun Odyssey 44 DS sera présent sur la plupart des salons nautiques Européens de cette fin d'année.

 

Sources: voilesnews.fr

 

 

 

Vestas Sailrocket 2

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Antoine Albeau en windsurf, Sébastien Cattelan, Alexandre Caizergues en Kite puis biensur Rob Douglas et son fameux run à

55, 65 noeuds en kite également...

Cela fait beaucoup de monde prèt à en découdre pour un record absolu de vitesse à la voile.

Mais les engins n'ont pas dit leur dernier mot, et les machines les plus folles sont en cours d'élaboration pour venir rafler le record

mondial jusqu'à la fin de l'ouverture du run de Luderitz (Namibie) en décembre. Parmi les plus aboutis, Vestas Sailrocket 2

pourrait bien faire parler de lui d'ici peu.... Réponse ces prochains mois !

Photo: Vestas Sailrocket.

Sebastien Rogues remporte la première étape de la transat Charente Maritime/ Bahia 6,50 m.

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Sebastien Rogues, sur Eole Génération GDF SUEZ, gagne la première étape de la Charente maritime/ Bahia Transat 6,50 m,

Il a parcouru 1148 milesà la vitesse moyenne de 5 noeuds 40 en 8 jours, 20 heures et 46 minutes !

Sébastien évidemment aux anges, revient sur sa belle victoire.

"C'est ma plus belle victoire ! C'est la compétition la plus dure qu'il m'ait été donnée de faire, et plus tu souffres, plus la victoire est belle. Je crois avoir réalisé une très belle course, j'étais tout le temps devant... Le passage du Portugal a été particulièrement difficile avec des rafales à 40 noeuds pendant lesquelles je me demandais ce que je faisais là, et ce qui allait aller casser en premier ! C'est dans ce genre de moment que la course en elle mème n'est plus une priorité et que l'on pense à sa survie en premier.

Nous avons eu une grosse bataille à ce moment là (et une saine émulation) avec David et Jorg. Dans la bataille, j'ai perdu David de vue...Ce matin au réveil, il me contacte par VHF et me demande: "Est ce que c'est toi qui est devant moi ??"

Ca a été un énorme moment... Je suis content de m'ètre sorti de tout ça avec un bateau impeccable. Je suis déjà prèt à repartir !!"

Sources: www.charentemaritime-bahia.transat650.net                    Photo: Pierrick Garenne/ GPO

 

 

 

Renaud Chavarria: la suite

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Qui va prendre le départ de La Charente-Martime/Bahia Transat 6,50 2011 ? Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Petit tour d'horizon de ces ministes de A à Z...

La seule lecture de son palmarès 2010, parle d’elle-même. On ne gagne pas la Mini Empuries et la Mini Golfe comme ça, par hasard. On ne termine pas second, successivement, de la Mini Barcelona, la Mini Max et la Hexis Cup sur un coup de chance. Et pourtant ce dont Renaud Chavarria est le plus fier, c’est ce qu’il a réalisé en début de cette saison à l’Arcipelago : « Je me suis imposé, sur mon mini de série, devant tous les protos. J’ai relégué le deuxième à près de 2h. »

Alors, oui, ce numéro 596, il faudra le surveiller de près dans cette Charente-Maritime / Bahia Transat 6,50. Certes, les sceptiques diront : « Ok, mais ce sont des courses en Méditerranée. » Comme si seuls les Bretons – ou leurs cousins de l’Atlantique – étaient les meilleurs marins. Est-ce pour faire taire les réfractaires, ou pour se rassurer tout à fait, toujours est-il que Renaud est venu très tôt au printemps, se frotter aux « gens » du Nord afin de s’imprégner des pièges de leur terrain de jeu.

 



Chavarria est un marin. Un vrai. Il a commencé, comme beaucoup, en croisière sur le bateau familial, avant de s’orienter, comme souvent, vers le cata de sport, puis le First : « J’aime le monotype » confie celui qui devint très jeune moniteur de voile.

Dès sa première paye à 18 ans, il économise pour acheter « son bateau », car la passion pour le mini ne l’a jamais lâché. En 2005, il peut enfin s’offrir un Tip Top Manuard : « Et je ne l’ai pas acheté pour rien ou pour me promener. Je n’avais qu’une idée en tête : la Charente- Maritime / Bahia Transat 6,50. »

En 2010 donc il affole les compteurs (5e au classement général final). Il précise non sans fierté : « Huit courses, sept podiums. » C’est pourquoi devant ce qui l’attend, devant ces 4200 milles d’élément liquide, il reste confiant mais prudent : « Je pars pour faire une performance. Ce sera ma première transat et en solitaire de surcroit. Je veux déjà arriver au bout, prendre du plaisir … mais pas de risque. »

Il sait que pour ceux, qui comme lui, qui n’ont jamais disputé cette transat, ce sera un peu plus dur que pour les « redoublants ». Il ne peut cacher qu’il a, au fond de lui, un peu d’inquiétude : « Mais nous serons tous logés à la même enseigne. »

Les trois semaines de solitude entre Madère et Bahia ? « Il faudra bien les supporter, on ne pourra rien changer, même si ça ne va pas. »

Renaud aurait aimé intégrer le club de la Grande Motte et retrouver les autres ministes. Il n’a pas pu. Il a donc géré avec ses propres moyens. Il s’est renseigné. Il a appris. La météo, la nourriture (« Du lyophilisé surtout c’est plus léger et plus simple. »), le sommeil (« Il n’y a pas d’entraînement spécifique »), la forme (« Beaucoup de jogging »).

Cette transat, il en rêve depuis si longtemps qu’il lui tarde d’y être : « Je voudrais faire un bon résultat pour continuer et passer au stade de skipper professionnel. »

Il en saura plus dans quelques semaines à Bahia.

Le Weta 4'4, un trimaran de sport venu de Nouvelle Zélande.

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Le Weta 4.4 est un nouveau trimaran de sport, conçu et développé en Nouvelle-Zélande. Léger, bien toilé, il met le plaisir de la vitesse à la portée de tous, en toute simplicité.

Le Weta 4.4 vous offre en même temps :

 

- Accélérations d'un catamaran de sport
- Finesse de barre et la réactivité d'un dériveur moderne
- Stabilité unique d'un vrai trimaran

Polyvalent, ce petit trimaran est aussi à l'aise en balade qu'en régate. Assez puissant pour embarquer deux, voire trois personnes, il est aussi léger et compact pour la navigation en solo. Construit soigneusement et avec des matériaux performants et modernes (résine vinylester, carbone, mylar), le Weta 4.4 est un vrai bateau, marin et sûr.

 

Il y a une quinzaine de jours se disputait le national trimaran Weta à Fort Mahon entre la baie de Somme et la baie d'Authie.

Neuf équipages passionnés du petit trimaran high teck néo zélandais s'étaient retrouvés pour des régates disputées, mais raccourcies par une météo défavorable.
Celles-ci ont vu la victoire de Olivier Cordonnier en solo devant l'équipage Elise et Bruno Chevalier en double.

Gageons que devant ce premier succès, d'autres rassemblements seront initiés par cette classe jeune, le Weta n'est importé en France que depuis trois ans, et sa dynamique association de propriétaires.


Sources: www.Weta.fr

 


Transat 6,50 Charente-maritime/ Bahia 2011

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Les voici au large de La Rochelle, en ce dimanche 25 septembre. 33 prototypes, 46 séries, des hommes, des femmes, des jeunes, des plus âgés, tous réunis pour une transat en solitaire sur des capsules de 6,50 mètres. Ils viennent du monde entier pour disputer cette épreuve réputée et, peu à peu, leur tête se vide, le plan d’eau devient leur seul univers – «On ne fait plus qu’un avec sa machine», affirme Nicolas Boidevézi, le Rochelais de Défi GDE.

Concentrés, ils le sont tous. Ce qui n’empêche pas, soudain, une absence, la petite faute d’inattention. A quelques minutes du début de la procédure, l’excellent et expérimenté Bertrand Delesne percute Jorg Riechers, tribord amures. L’Allemand hurle, Delesne est catastrophé. Jorg pose de l’adhésif, étanchéifie comme il peut – il réparera mieux pendant la nuit.

La ligne est longue, la VHF scande les instructions, les minis se positionnent. Prendre sa place, ne pas laisser la porte ouverte aux adversaires, anticiper la dérive. Ces gestes, ils les ont répétés de nombreuses fois, mais là, c’est différent – c’est la Mini, la première étape, 1 100 milles jusqu’à Madère. Pour ceux qui visent la victoire, le podium, il faut attaquer, dès les premiers instants, aller vite, «soigner les trajectoires», explique Bertrand Delesne.

Une minute, les winchs cliquètent, les marins observent, bondissent, régulent. Certains se replacent. Coup de canon, le départ est donné – personne ne bouge. A la demande du Comité, une minute de silence est observée à la mémoire de Jean-Marc Allaire, concurrent décédé en mer voici quinze jours à peine. Scène irréelle. Chacun, silencieux, retient son souffle, son bateau, le moment suspendu marie l’émotion du départ et celle de l’hommage.

Et puis, parce qu’il faut bien que la course reprenne ses droits, voilà Juan-Carlos Oliva qui borde sa grand-voile, puis Sébastien Rogues, Thomas Normand, Aymeric Chappellier, Nicolas Boidevézi… Les minis prennent de la vitesse, tribord amures, certains appuient leur choix, d’autres virent et recalent pour gagner la droite du plan d’eau.

Le 716 va vite, Sébastien Rogues nous l’avait dit avant le départ : «J’ai un bateau fabuleux, un des plus rapides». Il n’a pas menti. Pour David Raison et son novateur Team Work Evolution, l’histoire n’est pas la même : le bateau bleu et rond est à la peine dans cette brise timide.

A la bouée au vent, le premier est donc Eole Génération-GDF Suez, suivi par l’un des plus anciens bateaux de la flotte, le 198 de Sébastien Picault, Kickers, plan Magnen de quatorze ans et toujours redoutable dans les vents légers ; le 800, Festival des Pains, d’Antoine Rioux vient compléter le trio de tête.

A ce stade, les bouts-dehors sont déjà sortis, les gennakers ou code 0 déjà amurés, il ne reste plus qu’à dérouler. On sent l’expérience Figaro de Sébastien Picault, premier à établir sa voile d’avant. Pas assez rapide tout de même pour inquiéter Rogues qui, insolent, creuse l’écart sur ce bord débridé.

En série, Renaud Chavaria mène la danse à bord du 596 – on l’avait présenté comme un redoutable adversaire, mais sur la côte Atlantique, on ne connaissait pas vraiment ce skipper méditerranéen – 8 courses, 7 podiums, on se voit tout de suite pourquoi : Renaud ne laisse aucune chance à personne, premier au départ, premier à la marque au vent, il devance Giacomo Sabbatini et Gwénolé Gahinet.

Déjà, les écarts se creusent. Mais, comme dit joliment Denis Hugues, le directeur de course, «tous les coureurs sont les mêmes». Qu’ils soient ici pour la gagne ou pour l’aventure, chacun d’entre eux, passant les bouées, a déjà gagné : il est au départ de la Mini.

Au passage de la deuxième marque, dans le peloton, ça commence à hurler – bulle de pétole et courant appuyé, 30 minis à la bouée, ça fait du monde ! Ça crie en allemand, en espagnol et en talien, un peu en néerlandais, pas mal en français, la bouée sous le vent devient tour de Babel, le dernier obstacle avant le large.

Et puis, les bateaux s’éloignent, cap au Sud-Ouest, loin sous l’ortho, pour être le premier à toucher le vent quand il daignera s’établir. Dans l’immédiat, la nuit s’annonce longue.

Sources : www.voilesetvoiliers.com

 

Catalibi 65 pieds: C'est pour bientot.

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Innovations radicales, équipements hors normes, finitions grand luxe, performances à la voile exceptionnelles... le premier Alibi 54 a propulsé l'entreprise éponyme dans le petit cercle des constructeurs en vogue.



C'est donc naturellement qu'Alibi élargit sa gamme avec un 65' et accélère la production des Alibi 54' avec une mise à l'eau le 11.11.11 et une autre mi-2012... Une actualité à l'image de ses bateaux : Vibrionnante !

En 2007, Alibi promettait la lune ; un catamaran révolutionnaire, dopé par des innovations dignes des écuries de course au large. A cette époque, le pari de ce bateau très rapide, luxueux, beachable, sur, confortable, responsable et personnalisable semblait fou. Pourtant, fin 2010, le premier Alibi54 tenait toutes ses promesses et même un peu au delà... La mise à l'eau de ce premier Alibi54 a validé toutes les innovations qui font de ce bateau un catamaran d'une nouvelle génération mais aussi dévoilé une silhouette très pure, presque évidente. Pour ceux qui l'on essayé l'enthousiasme a été unanime et l’adhésion immédiate, c'est donc sans surprise qu'Alibi s'est vu confié la construction d'un 65'.


Ce premier 65 pieds est né sur l'eau, en pleine mer, lors des essais de l'Alibi 54. Ce client exigeant et expérimenté a retrouvé sur l'eau toutes les innovations qui avaient retenu son attention. C'est donc très naturellement qu'il a commandé un Alibi 65' ultra personnalisé, au design fonctionnel et épuré qui promet d'ors et déjà des performances sans égales. L'architecte et le bureau d'étude reprennent avec passion tout ce qui fait le succès des 54' et conjuguent l'ensemble au superlatif. Début 2013, ce catamaran de 20 m pour seulement 13 tonnes pourra atteindre 30 noeuds avec 14 personnes à bord.

Pour faire face à cette accélération des commandes, le chantier Alibi a triplé de taille en août 2011. Toujours implanté dans la même zone franche, à moins de 30 mn de l’aéroport international de Bangkok, le chantier mesure maintenant 2.700 m² et permet la construction de 4 à 6 Alibi par an. Ce nouveau chantier ancre Alibi dans le paysage des constructeurs en croissance et offre une alternative crédible à tous les amoureux de vitesse et de grand voyage.

En attendant l'arrivée du 65', les amoureux de bateau d'exception ont rendez-vous avec le second Alibi 54. Il sera possible de l'essayer du 11 novembre 2011 au 31 mars 2012 dans les eaux turquoises du golf de Thaïlande. C'est évidemment une occasion exceptionnelle pour tester les très nombreuses innovations qui font d'Alibi des bateaux vraiment à part. Et puisque ce voyage pourrait aussi être l'occasion d'un séjour détente en Asie, Alibi a négocié des villas au Sea Sand Sun Resort à des prix exceptionnels. Un avant goût de l’événement à venir dans ce court film.


Sources: www.voilesnews.fr


Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=YmrQYKIMaXM

Site : http://www.catalibi.com

Renaud Chavarria

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La seule lecture de son palmarès 2010, parle d’elle-même. On ne gagne pas la Mini Empuries et la Mini Golfe comme ça, par hasard. On ne termine pas second, successivement, de la Mini Barcelona, la Mini Max et la Hexis Cup sur un coup de chance. Et pourtant ce dont Renaud Chavarria est le plus fier, c’est ce qu’il a réalisé en début de cette saison à l’Arcipelago : « Je me suis imposé, sur mon mini de série, devant tous les protos. J’ai relégué le deuxième à près de 2h. »

Alors, oui, ce numéro 596, il faudra le surveiller de près dans cette Charente-Maritime / Bahia Transat 6,50. Certes, les sceptiques diront : « Ok, mais ce sont des courses en Méditerranée. » Comme si seuls les Bretons – ou leurs cousins de l’Atlantique – étaient les meilleurs marins. Est-ce pour faire taire les réfractaires, ou pour se rassurer tout à fait, toujours est-il que Renaud est venu très tôt au printemps, se frotter aux « gens » du Nord afin de s’imprégner des pièges de leur terrain de jeu.

Chavarria est un marin. Un vrai. Il a commencé, comme beaucoup, en croisière sur le bateau familial, avant de s’orienter, comme souvent, vers le cata de sport, puis le First : « J’aime le monotype » confie celui qui devint très jeune moniteur de voile.*

 

Dès sa première paye à 18 ans, il économise pour acheter « son bateau », car la passion pour le mini ne l’a jamais lâché. En 2005, il peut enfin s’offrir un Tip Top Manuard : « Et je ne l’ai pas acheté pour rien ou pour me promener. Je n’avais qu’une idée en tête : la Charente- Maritime / Bahia Transat 6,50. »

En 2010 donc il affole les compteurs (5e au classement général final). Il précise non sans fierté : « Huit courses, sept podiums. » C’est pourquoi devant ce qui l’attend, devant ces 4200 milles d’élément liquide, il reste confiant mais prudent : « Je pars pour faire une performance. Ce sera ma première transat et en solitaire de surcroit. Je veux déjà arriver au bout, prendre du plaisir … mais pas de risque. »

Il sait que pour ceux, qui comme lui, qui n’ont jamais disputé cette transat, ce sera un peu plus dur que pour les « redoublants ». Il ne peut cacher qu’il a, au fond de lui, un peu d’inquiétude : « Mais nous serons tous logés à la même enseigne. »

Les trois semaines de solitude entre Madère et Bahia ? « Il faudra bien les supporter, on ne pourra rien changer, même si ça ne va pas. »

Renaud aurait aimé intégrer le club de la Grande Motte et retrouver les autres ministes. Il n’a pas pu. Il a donc géré avec ses propres moyens. Il s’est renseigné. Il a appris. La météo, la nourriture (« Du lyophilisé surtout c’est plus léger et plus simple. »), le sommeil (« Il n’y a pas d’entraînement spécifique »), la forme (« Beaucoup de jogging »).

Cette transat, il en rêve depuis si longtemps qu’il lui tarde d’y être : « Je voudrais faire un bon résultat pour continuer et passer au stade de skipper professionnel. »

Il en saura plus dans quelques semaines à Bahia.

source: La Charente Maritime/Bahia Transat 6,50

Stand up paddle Sète

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Le Stand up Paddle est un support grand public qui convient à tout type de personne. Il y a aujourd'hui une structure qui acceuil les personnes interessée à Sète:

Kayak Méditerranée propose l’enseignement, la location et la vente de stand up paddle.

Vous bénéficierez des conseils d’un moniteur Brevet d’Etat lors de séances à l’unité ou en stage.

Des locations pures et simples sont aussi possibles de l’heure à la semaine.

Contact:

Kayak Méditerranée

www.kayakmed.com

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